La science et la psychanalyse 2

À la fin de 19ème siècle — l’époque de Freud, une attitude scientifique gagne les cœur peu à peu, cette attitude est ce que Kant préconiser dans son livre “Qu’est-ce que les Lumières” — “Sapere aude!”, c’est-à-dire  se servir de son entendement sans la direction d’autrui, minorité dont il est lui-même responsable. Cette attitude a fait une grande influence sur Freud. La science pour Freud, généralement, c’est observer les phénomènes et étudier le sujet avec les méthodes systématiques.

Dans “introduction à la psychanalyse”, Freud écrit “Ce n’est pas par des suppositions que nous allons commencer, mais par une recherche, à laquelle nous assignerons pour objet certains phénomènes, très fréquents, très connus et très insuffisamment appréciés et n’ayant rien à voir avec l’état morbide, puisqu’on peut les observer chez tout homme bien portant. ” “La psychanalyse … les matériaux de ses observations sont constitués généralement par ces faits peu apparents que les autres sciences écartent comme trop insignifiants, par le rebut du monde phénoménal. Mais ne confondez-vous pas dans votre critique l’importance des problèmes avec l’apparence des signes ? N’y a-t-il pas des choses importantes qui, (tans certaines conditions et à de certains moments, ne se manifestent que par des signes très faibles ?. ” pour lui, aucune chose est bagatelle, aucune chose est insignifiante.

S’il y avait quelque chose que on ne peut pas l’expliquer avec la raison,la raison serait limité par eux, alors la raison pourrait être utilisé dans quelques domaines particulier.Freud pense que la raison (la science)  qui ignore les phénomènes “infimes”,n’avait pas de sens.Freud crée la psychanalyse par étudier les “bagatelle”, il élargit le domaine de raison.

Dans le document “The oldest systematic program of German idéalisme”, écrit par Hegel/ Schelling/ Hoderlin, il y’a une phrases comme ça,” the question is this: How should a world be constituted for a moral being? I should like to give our physics, progressing laboriously with experiments, wings again, …It does not seem as if present day physics could satisfy a creative spirit such as ours is or should be.” Après Freud, on peut expliquer le monde mental rationnellement. Pas seulement physique, mais mental aussi, la psychanalyse est la nouvelle science avec “les aile”.

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La science et la psychanalyse 1

Quand on discute la relation entre la psychanalyse et la science,on doit poser une question comme la base: Est-Ce que la psychanalyse est un genre de science. Les réponses de cette question deviens les critiques(le plupart est négatif) sur psychanalyse à la position de science. Évidemment, faire les réponses comme ça,il faut une prémisse: La science a un définition claire pour sa substance. Mais, cette prémisse, est-elle vrai?

Sans aucun doute, au 21 siècle, la science a une très grande importance dans notre vie. À partir de la population d’humain et les pays, découvrir l’univers et produire d’arme, la science est la force; jusqu’à les individus, tous les outils dans notre vie sont des produits de science. Il y a des images de science partout,et on est satisfait de représenter la science par les disciplines comme physique et chimie. On a une science idéale dans nos cœurs,on s’en fou la substance de science,la science deviens les symboles pour présenter les phénomènes de nature.

Si on compare la psychanalyse et la science idéale pour cherche la relation entre les deux, est-ce que la réponse est raisonnable? Si on fait un analyse historique ou philosophique, il n’y a de définition claire pour la science, on peut juste trouver les théories variables comme l’induction, l’empirisme logique,réalisme critique, etc. Pourtant il y a les gens qui sont contre les “-isme”. Comme Thomas Kuhn,il a proposer le concept de Paradigme shift; ou comme Karl Popper, selon Popper, d’accumuler des faits qui s’accordent ou peuvent potentiellement s’accorder avec ce qu’énonce a priori une théorie universelle (donc des faits qui ne font que confirmer la théorie mais qui ne la corroborent pas) pour prétendre en identifier les pouvoirs de description.

Puisque on n’a pas trouvé de définition, on peut prendre le méthode de Descartes: Diviser chacune des difficultés afin de mieux les examiner et les résoudre. On peut donner la science un définition simple: la science est étudier les objets avec une attitude et une méthode rationnelle. Alors,est-ce que les théories et les pratiques de psychanalyse sont rationnels?

le monde vrai

 

  1. Le monde vrai, accessible à l’homme sage, pieux, vertueux — il vit en lui, il est ce monde.
  2. Le monde vrai, inaccessible maintenant, mais promis à l’homme sage, pieux, vertueux ( au ” pêcheur qui fait pénitence “).
  3. Le monde vrai, inaccessible  , que l’on ne peut ni atteindre, ni prouver, ni promettre, mais qui, du seul fait qu’il est pensé,est consolation, engagement,impératif.`
  4. Le monde vrai — inaccessible? En tout cas, pas encore atteint.Et, puisque non atteint, inconnu. Ne consolation: en quoi serions-nous engagés par quelque chose que nous ne connaissons pas?…
  5. Le “monde vrai”,une idée qui ne sert plus à rien, qui n’engage même plus à rien — une idée inutile, superflue, par conséquent une idée réfutée : abolissons-la.
  6. Nous avons aboli le monde vrai : quel monde restait-il? Peut-être celui de l’apparence?…Mais non! En même temps que le président monde vrai, nous avons aussi aboli le monde des apparences!

Ces sont les processus “COMMENT, POUR FINIR, LE “MONDE VRAI”DEVENIR FABLE”,écrit par Friedrich Nietzsche dans son livre fameux “Crépuscule des idoles“. Il y a déjà 128 ans  après la publication de ce livre, on arrive à la quelle étape ? Est-ce qu’on a aboli le monde vrai?

Dans le monde d’aujourd’hui, personne n’est pas Narcisse, tout le monde est en train de chercher l’ego — “Moi” est le seul objet que on intéresse; qu’est-ce que “Je” veux dire,doit être entendu par tout le monde. On paye tout attention sur les ego, mais on ne connaît pas encore “Qu’est-Ce que je suis?”. “Je” suis l’image dans le miroir? “Je” suis le reste à part de l’autre?

L’espace public deviens l’extension d’espace individuel,les conflits sociaux deviennent les contradictions intestines. La personne est divisée par les définitions, les standards et les idéologies. La nature nous donne les besoins,les symboles nous donnent les désirs.Pour les individus,Mélanchon contre Le Pen,c’est juste comme la sympathie pour les animaux contre le parfum de poulet rôti .”Je” suis qui a fait choisir, ou “Je” suis qui a plusieurs choix? Le monde vrai est le monde le quel on regarde, ou il est l’ensemble de tous les possibilités et de tous les dimensions? Les choses n’est plus indivisible, le sens est morcelé par les symboles, les fissures grandissent dans nos cœur. ça c’est comment l’ère deviens vide et comment le monde deviens fable.

 

Moi,L’oeuvre d’art

En 2006, l’artiste et la ‘toile’ se rencontrent.Le tatouage chef Wim Delvoye proposait à Tim Steiner faire de lui son oeuvre. L’artiste voulait un dessin qui ne représente rien pour Steiner. Delvoye a montré à Steiner une peau de cochon tatouée qui servira de modèle.En 2008, un collectionneur a acheté Tim Steiner, le dos de Steiner ne vaut pas moins de 150 000 euros, l’auteur, le porteur et la galerie qui l’exposait se sont partagés cette somme. Tim Steiner a signé un contrat avec Wim Delvoye et son acheteur.le contrat précis et sans date péremption : Tim Steiner doit se tenir à la disposition de l’acquéreur de 3 à 4 semaines par an, le collectionneur peut alors l’exposer dans des musées.

L’objet d’art ou une marchandise ?

Dans le champ de critique sous ce reportage ,j’ai vue une fille que elle avait écrit :Elle veut vendre sa peau aussi avec un bon prix que elle soit honorée de être voit comme art.En fait pour elle ,cette chose a aucun signification sur l’art.Les points sont l’argent et être honoré.

un shock éthique.

À la mort de Tim Steiner, il sera dépecé.Bien que il ne faut pas un massacre comme qu’est-ce qu’on fait pour les fourrures, il semble que le conséquence donnait un but à sa mort qui ressemblait à la raison de dépecer les animaux. Je ne veux pas discuter sur ça mais il y a une question intéressante : c’est quoi le différence entre tatouer sur les cochons et prendre les filets de porcs.

Ça peut-être une métaphore géniale aussi.Wim Delvoye avait tatoué sur les dos de  cochons premièrement avant il tatouait sur Tim Steiner. Il y a quelqu’quelqu’un critique sur les photos au-dessous : Je ne sais pas le quel est cochon.

Etre une oeuvre artistique de nous mêmes ,entretenir une bonne forme de corps ,forger le moral ,il nous aide connaître nous-mêmes et l’univers .Mais être une oeuvre des autres, c’est un aliénation entre notre corps et moral.

Quelques pensées sur « La société de consommation » et « Fight Club »

« Le miraculé de la consommation lui aussi met en place tout un dispositif d’objet simulacres, de signes caractéristiques du bonheur, et attend ensuite(désespérément, dirait un moraliste ) que le bonheur se pose. »

Jusqu’à ici, j’ai deux questions:Qui est-ce que le miraculé?Qu’est-ce que miracle?

La miracle est le phénomène on ne peut pas ni comprendre ni expliquer. Pour les indigènes mélanésiens, les avions qui passaient dans le ciel, c’est un miracle, et les Blancs, ils sont les miraculés. On ne peut pas toucher l’essence de miracle, la chose que on peut faire, est   seulement symboliser le miracle avec les signes, en suite ajout la croyance en la tout -puissance des pensées et des signes, les signes deviennent le miracle. «Les satisfactions  que confèrent les objets eux-mêmes  sont équivalent des simulacres.». Alors est-ce que c’est grave que on ne distinguer pas les objets eux-mêmes des simulacres, quand les deux peuvent offrir les satisfactions équivalent?

Non, ce n’est pas grave, parce que les satisfaction que confèrent les objets eux-mêmes sont virtuelles aussi. Dans la société de consommation, on est loin du essence. Baudrillard a écrit dans le chapitre suivant qui parle sur le gaspillage, « pour la simple raison que c’est dans la consommation d’un excédent, d’un superflu que l’individu comme la société se sentent non seulement exister mais vivre ». Dans le film « fight club »,le narrateur vit une quotidien vulgaire, il travail, il acheter les meuble que il aime bien. Il vit et il perd, en fait il n’existe plus.Il crée Tyler pour s’éloigner de la vie assiégé par les signes, mais Tyler lui-même devient un signe et crée de plus en plus signes de fight club. Juste comme le dadaïsme, il est un négativisme de l’art, mais finalement il devient une branche de l’art.

Il y’a un psychologue chinois qui a analysé la mentalité d’enfant unique en Chine.Les enfants héritent les biens de toute la famille, ils peuvent être vivant facilement, il ne faut pas passer beaucoup de temps sur les travailles, donc ils commencent penser à la philosophie quand ils sont jeunes, demandent le sens de la vie et de l’existence.C’est les questions sans répond certaines, donc il y a jamais de vrai satisfaction.les miraculés ont le même problème dans la société consommation .

Est-ce que on a la solution pour cette situation?

Pour l’instant:

Ewer spricht von siegen? überstehn ist alles.

L’aura brumeuse

Dans « L’oeuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique »,Benjamin a décrit un changement des créations artistiques  et leur produits.Il appel le changement comme le déclin de l’Aura.

Alors qu’est-ce que l’Aura? Tout à bord, l’Aura est l’authenticité de l’oeuvre, l’unicité de son existence.Un oeuvre il a ses coordonnées unique sur l’espace et le temps.Un oeuvre  conserve sa autorité en face des faux avec le hic et nunc de l’original .Personne n’aime bien le tour Eiffel car le tour de Las Vegas . C’est la notion d’Aura aux objets historiques.

Ensuite,Il y’a une notion aux objets naturel. Benjamin a défini l’Aura comme « l’unique apparition d’un lointain, si proche soit-il »*. Peut-être on peut expliquer la nostalgie avec l’Aura, le sol natal est loin mais il reste dans le coeur encore.

Évoque le passé ,l’Aura est la valeur culturelle aussi.Pour Benjamin, « La production artistique commence par des image qui servent au culte »* « on peut supposer que l’existence même de ces images a plus d’importance que le fait qu’elles sont vues »*.Un objet devient sacré quand il soit utilisé dans un cérémonie, il obtient la valeur de culte.

Il y a presque 80 ans, après Benjamin avait fini la dernière version de « L’oeuvre  L’oeuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique »,on trouve que l’aura n’a pas disparu totalement .

En fait ,le vrai aura, c’est toujours brumeuse et mystérieuse , donc quand on utile ce mot pour décrire l’œuvre d’art, c’est compréhensible si les qualités  l’aura sont changés .

« La distance esthétique semble inhérente à l’expérience qui consiste à regarder des photos, même si cette distance n’apparaît pas tout de suite, mais seulement, et à coup sûr, avec le passage du temps. Le temps finit par situer presque toutes les photographies, même les moins professionnelles, au niveau de l’art. »°.c’est le jugement de Susan Sontag .c’est très intéressant ,parce que on peut décrire ce sens esthétique comme « l’unique apparition proche, si loin soit-il »,juste  inverse le définition de l’Aura de Benjamin, n’est-ce pas ce sens est l’aura?C’est la nostalgie ,on souvient le moment ,le lieu, l’émotion représenté par la photo.La scène est un point unique sur l’axe de temps ,elle a le hic et le nunc .Par exemple, la photo de une Avenue Czech avec un montre avant l’objectif qui est pris par Josef Koudelka en 1968,on ne peut pas négliger le  contexte historique quand on la regard .Et quand les gens prennent les photos similaires pour rendre hommage à l’original, les œuvre reproduction sont dans un contexte complètement différent.

*Benjamin.Walter,L’oeuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique(dernière version de 1939)

°Sontag,  Susan, Sur la photographie, traduit de l’anglais par Philippe BLANCHARD, Paris,  Christian Bourgois, 1993.

Photographe :

Czechoslovakia ,Josef Koudelka,1968

Paul Swee

Natalie Uranes

Jan Knop